vendredi 17 février 2012

ASP : impressions de maraude de Gaëtan Dirand, SD du FN 49

RDV à 21 heures Porte d’Italie par un froid glacial pour ma première maraude avec le Pasteur Blanchard et son épouse. Brève présentation du déroulement de la soirée, répartition des rôles et nous partons dans le break de l’ASP bourré de sacs de vêtements, de sardines et de soupe, à la rencontre des SDF de la capitale.
Les premier sans-abri que nous rencontrons sont des vieilles connaissances du Pasteur qui échange avec eux des plaisanteries et prend des nouvelles de ceux que l’on ne voit plus. Un peu plus loin nous rencontrons un groupe de Polonais qui ne semblent pas trop souffrir du froid, habitués à des températures bien plus rudes dans leur pays d’origine. Que sont-ils venus chercher en France ? Une vie meilleure ? Fuyaient-ils quelque chose ? Un amour à oublier ? S’imaginaient-ils terminer là, sous ce métro aérien ? Je ne leur poserai pas de questions… Je me contente de leur tendre un bol de soupe et une cigarette, de leur proposer des boîtes de sardines ou quelques vêtements chauds.
Nous poursuivons vers les quais de Seine où nous croisons cette fois-ci des Allemands qui ont trouvé refuge dans des anciens locaux techniques désaffectés. Il vivent là à six ou sept et se sont organisés en petite communauté avec du mobilier récupéré ici et là. Ce qui m’a troublé lors de ces différentes rencontres, c’est la bonne humeur générale de ces gens quasiment tous européens de souche. Ce n’est certes pas la joie de vivre qui se lit dans leurs yeux lorsque l’on vient à leur rencontre, mais plutôt la joie d’être toujours vivant. Ils sont entre eux et refusent les hébergements d’urgence peuplés d’après eux de drogués et où la violence règne. Quant à l’aide alimentaire, toujours selon eux, elle est prise d’assaut par les familles de sans-papiers dont le nombre a explosé depuis les révolutions arabes.
Nous remontons la rue de Rivoli où dorment sous les arcades, emmitouflés sous des manteaux et des couvertures, des dizaines de malheureux. Ce qui contraste avec la majesté des lieux et la jeunesse dorée qui à cette heure sort du restaurant et cherche un lieu branché pour terminer la nuit. Ne voulant pas les réveiller à cette heure tardive, nous nous contentons de déposer près d’eux quelques vêtements chauds et des boîtes de sardines.

[Photo : ASP]

mercredi 15 février 2012

Privatisation des secteurs routiers français : l'appétit du gain, toujours et encore

Communiqué de Jean-Baptiste Marly, responsable des Jeunes avec Marine Ile-de-France.

Fin décembre 2005, le Gouvernement français décide de « vendre à la découpe » la majeure partie de nos autoroutes nationales au secteur privé. Ces décisions rentreront progressivement en vigueur dès février-mars 2006.
En effet, adoubant la volonté de privatiser toujours plus du Parti Socialiste, l’UMP a clos la privatisation des 3 plus gros concessionnaires autoroutiers français, à savoir les ASF (Autoroutes du Sud de la France), la SAPRR (Société des Autoroutes Paris - Rhin - Rhône) et la SANEF (Société des Autoroutes du Nord et de l’Est de la France), en vendant ces 3 entreprises publiques aux conglomérats du privé que sont respectivement Vinci, Eiffage et l’espagnol Abertis.

Ce jour-là, ce sont donc 5 443 km d’autoroutes (sur un total national de 7 850 km) qui sont passés dans le secteur privé, soit près de 70 % du parc autoroutier national.
A partir de ce moment, comment s’étonner du l’augmentation annuelle, voire semestrielle ou trimestrielle, de ces « secteurs autoroutiers », vendus au secteur privé, dont le seul but est la rentabilité à tout prix, quitte à faire payer sur les classes populaires et les classes moyennes des tarifs exorbitants pour faire 300, 500 ou 1 000 km.

Les jeunes frontistes franciliens jugent primordial de reconquérir au niveau national les secteurs gagnés par le privé, en renationalisant tout ou partie des autoroutes, et de fixer un prix abordable aux nombreux automobilistes qui les empruntent. Et rappellent que seule Marine Le Pen aura la volonté d’en finir avec ce système ultralibéral destructeur, qui n’a de cesse d’enrichir le grand patronat.

lundi 13 février 2012

Le théâtre gauche-droite et le mariage gay

Communiqué de Jean-Baptiste Marly, responsable des Jeunes avec Marine Ile-de-France :                     Samedi 11 février a été célébré, pour la première fois en Ile-de-France, un mariage entre deux hommes (sans inscription au registre d’état civil, donc « symbolique ») par Madame Claudine Cordillot, maire communiste de Villejuif (Val-de-Marne).

Le PS et l’extrême gauche, ayant perdu l’essentiel de l’électorat ouvrier et populaire suite à leurs trahisons, sont à la recherche de nouveaux  « segments de marché » communautaires. Plutôt que de défendre les classes populaires malmenées par la crise actuelle, Clémentine Autain, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, et Pierre Laurent, patron du PCF, étaient présents à cette célébration bobo-libérale…

L’UMP quant à elle feint de s’y opposer, afin de conserver son électorat traditionnel. Elle compte pourtant dans ses rangs nombre de partisans du mariage gay, que ce soit Nadine Morano, Jeannette Bougrab, Chantal Jouanno*, ou encore Benjamin Lancar, président des  « Jeunes Pop », qui a récemment signé une pétition en sa faveur.

Le projet de Marine Le Pen affirme sans ambigüité que « la famille doit se fonder exclusivement sur l’union d’un homme et d’une femme et accueillir des enfants nés d’un père et d’une mère » , et est donc résolument contre toute création d’un mariage homosexuel.
L’opposition sur ce sujet entre « gauche  » et  « droite  » relève du théâtre : afin de dissimuler le fait qu’ils sont strictement en accord sur les sujets de fond (mondialisme, immigration, Europe de Bruxelles, euro, libre-échange,…), ils créent entre eux de faux et artificiels clivages sur des questions sociétales.

Les jeunes frontistes franciliens dénoncent ce  « rideau de fumée  » et, tout en s’opposant fermement au mariage homosexuel, souhaitent que la campagne présidentielle soit aussi et surtout l’occasion de débattre de sujets moins  « folkloriques  » et plus fondamentaux, ce que redoute l’UMPS.

* Métro France du 13/01/12

vendredi 3 février 2012

Retour sur la semaine militante du FN Paris

Pas de trêve dans le XVIIe ! Compte-rendu de Céline Guillermond : Depuis le 1er janvier 2012, les militants du XVIIe arrondissement annoncent avec entrain le programme de Marine Le Pen aux habitants du secteur.
Aucun thème n'est mis à la trappe, de la Dette à la Pauvreté en passant par la pétition contre le droit de vote des étrangers ; autant dire que les échanges sur le terrain sont très instructifs et prometteurs. A titre d'exemple, vendredi 27 janvier, trois militants dynamiques ont décidé de boîter et tracter la zone Brochant, postés aux entrées et sorties du métro : plus de 500 tracts ont ainsi été réceptionnés par les habitants du quartier. Quelques échanges avec des sympathisants ont évidemment été très appréciables, et ceux avec l'opposition nous ont permis de garder la tête haute, en montrant que nous avons certes des convictions fortes, mais aussi et surtout un programme présidentiel !

Un collage presque parfait / Compte-rendu de Jean-Paul Claudon : Une nouvelle conductrice de choc et de charme, Carole ; des responsables et militants remontés à bloc, il n’en fallait pas plus pour réaliser une belle nuit de collage dans les rues de Paris, ce vendredi 27 janvier. Plusieurs encouragements ou coups de klaxon amicaux, pour une seule injure lointaine, le rapport humain aura été plutôt encourageant, signe d’un intérêt certain pour la campagne de "Marine"

Et que dire de l’activité déployée par tous ces jeunes et moins jeunes gens ? Plus d’une trentaine de points de collage, les plus visibles possibles, tant il est vrai qu’il ne servirait à rien de couvrir le même mur de 30 affiches : montrer la présence frontiste, oui ; polluer l’environnement visuel des habitants, non ! En 3 heures chrono, exactement 100 affiches ont été collées, ciblées sur 3 arrondissements du sud de la capitale (XIVe, XVIe et XVIIe) : Denfert-Rochereau, Porte d’Orléans, boulevard Berthier, Porte d’Asnières, quartier de Passy ou Maison de la Radio sont quelques exemples des secteurs « redécorés » de flammes, d’affiches sur la dette ou appelant à rejoindre Marine Le Pen. Seules les quelques gouttes de pluie tombées en fin de parcours auront empêché de qualifier ce collage de Vraiment parfait !
Un grand merci à Carole, Céline, Christophe, Jérôme, Marc et les autres.

Boîtages de rêve dans le 14e… / Compte-rendu de François Vial : Des gardiens d’immeuble autorisant nos militants à diffuser des tracts dans les boîtes à lettres, cela arrive. Un gardien poussant la confiance jusqu’à leur confier un passe pour 3 blocs d’habitations, c’était pour nos troupes du jamais vu ! Ajoutez à cela une chance insolente : portes normalement inaccessibles mal fermées, interphones en panne et porte conséquemment laissée ouverte, habitants entrant ou sortant de leur immeuble à l’instant même où des militants se présentent, etc. Dans ces conditions, 2 opérations dans la semaine passée ont permis de distribuer plus de 5000 tracts sur la dette, la pauvreté et l’immigration ! Apparemment, la bonne fée des militants s’était penchée sur eux... Merci à elle, donc, mais aussi à ces soldats de terrain, jamais rassasiés d’action, plus que jamais déterminés à porter le message du Front national et de Marine Le Pen en cette année présidentielle.

[Photos : FN 75]

mercredi 1 février 2012

Intense activité à la fédération de Paris

Compte-rendu d'Edgar Hamet, SD Adjoint et secrétaire du XIe arrondissement : depuis quelques semaines, et sous la responsabilité de chaque secrétaire d'Arrondissement, c'est 120 000 tracts au moins qui ont été distribués ou boités dans les 20 arrondissements de la Capitale. Avec des pointes de 18 à 20 000 tracts dans les deux plus gros arrondissements, c'est-à-dire 15e et 18e. Compliments particuliers à ces deux équipes.

 
C'est une bonne soixantaine de militants, jeunes et moins jeunes, qui ont participé à ces diverses actions, qui se poursuivent quotidiennement et qui iront en s'intensifiant. La motivation et la stimulation entre équipes est grande. Ces activités sont doublées par des sorties collage d'affiches qui couvrent progressivement les arrondissements, tout en sachant que les surfaces à coller sont inversement proportionnelles à la dimension de Paris. Qu'à cela ne tienne, nos vaillantes équipes, qui dorment peu, ont déjà collé environ 700 affiches. Ce n'est qu'un début, le combat continue. Marine Présidente !

[Photos : FN 75]




lundi 23 janvier 2012

Marine Le Pen le 25 janvier à Paris !

La prochaine Table Ronde Idées Nation se tiendra

le mercredi 25 janvier 2012

sur le thème

"Comment surmonter la crise"

avec la participation de

Marine Le Pen

en présence d'économistes indépendants

Jean-Jacques Rosa

Gérard Lafay

et

Norman Palma

La table ronde économique se tiendra

à partir de 13h45

à l'Hôtel Vaugirard

257 rue Vaugirard

75015 Paris

Métro Vaugirard

dimanche 22 janvier 2012

Voeux de la Secrétaire départementale Annie Philippon

Que le temps passe vite ! Nous voici déjà en 2012 : année attendue par tous les patriotes comme l'année salvatrice qui verra la France renaître de ses cendres, pour peu que nos compatriotes prennent enfin leur destin en mains

Avec la santé pour vous tous, ce sont mes vœux les plus chers. Prenez soin de vous, prenez soin de votre pays, vous le lui devez bien !Ces élections engageront votre vie et celle de votre famille. Il est temps pour chacun de nous de réagir sans peur, avec détermination et fierté, afin de réafirmer notre identité. Engageons nous auprès de celle qui nous représentera à la tête de notre bien-aimée patrie.

Bonne année 2012, bon courage à tous. Avec Marine, la victoire est entre nos mains !

Annie Philippon

samedi 21 janvier 2012

Une dynamique semaine militante !

VIe arrondissement, A bientôt la notabilisation / Compte-rendu de Muriel Engramer : En ce début d'année 2012, la responsable du 6e arrondissement, accompagnée de son adjoint, a réalisé différents tractages dans le secteur Montparnasse, au coeur du 6eme arrondissement.
Ce sont environ 1500 tracts portant sur les sujets de la dette, de l'immigration et du droit de vote des immigres qui ont été distribues Boulevard du Montparnasse, Rue de Rennes, Rue Notre-Dame-des Champs, ainsi que Boulevard Raspail et Rue d'Assas. Concierges et riverains nous ont fait un accueil bienveillant. Nous pouvons constater que les portes d'immeubles se sont ouvertes à un parti qui est devenu incontournable. A bientôt la notabilisation !

XVIIIe arrondissement / Comptes-rendus de Perceval Noet : Le Front national du XVIIIe arrondissement était présent le vendredi 13 janvier pour un boîtage de 1000 tracts sur la butte de Montmartre. Les citoyens français ont pu être alertés par le bilan catastrophique de Nicolas Sarkozy en matière de lutte contre la pauvreté et le chômage.
Le Front national du XVIIIe s’était donné rendez-vous à 10h du matin samedi 14 Janvier devant le métro  Jules Joffrin pour distribuer 1000 tracts dans le quartier. Ces tracts portaient sur le bilan catastrophique de Nicolas Sarkozy en matière d'immigration.
XXe arrondissement, Et quatre actions qui font 9000 tracts ! / Compte-rendu de Jean-Paul Claudon : Les militants du XXe ont distribué 9000 tracts les 13, 17, 20 et 21 Janvier. Les quartiers Ménilmontant, Couronnes, Gambetta, Pyrénées ont reçu la prose de Marine Le Pen, porteuse de motifs d’espoir et de propositions destinées à lutter contre les fléaux qui menacent notre pays : pauvreté, chômage, dette publique, immigration incontrôlée. Les rues Pelleport, des Pyrénées, Haxo, des Amandiers ou de Belleville, non pas été oubliées. Ce coup de collier, réalisé avec l’aide de militants locaux et de camarades de la fédération, donne le coup d’envoi de la belle mais ardue campagne qui permettra au Front national de développer ses idées, et à Marine Le Pen d’accéder au second tour de la présidentielle… Voire plus si affinités !  

Un grand merci à tous les participants.

dimanche 15 janvier 2012

Utilisons l'arme du référendum pour la France !

Libres propos d'Olivier Cornu, secrétaire FN du XIIe arrondissement.

Déjà proposé par Jean-Marie Le Pen lors de sa campagne présidentielle 2002, l’idée était alors d’organiser 5 référendums pour son quinquennat. Et avant…

Le Général De Gaulle a été le seul président de la Ve République à utiliser ce qui s’apparentait alors à un plébiscite afin de consulter le peuple français : 1 fois sous le Gouvernement provisoire de la République,  après la Seconde guerre mondiale,  puis 5 fois au cours de ses mandats. De Gaulle estimait ainsi que le pouvoir exécutif sortait renforcé, soutenu qu’il était par le peuple souverain.
A la suite du départ du Général De Gaulle en 1969, le référendum fut partiellement laissé aux oubliettes et, lorsqu’une consultation était organisée , cela concernait surtout des sujets accessoires ou obsolètes : « pour la longueur des courgettes ou la couleur des carottes râpées » raillaient alors certains… Dans les faits, il s’est surtout agi de réformettes sociétales, mais aucunement de réformes de fond, qui auraient été utiles à la nation toute entière.
En 2012, Marine Le Pen est la seule candidate à la présidentielle à proposer un tel projet, pourtant d’une réelle importance pour l’avenir.  Par exemple, pourquoi ne pas songer à un référendum sur la nécessaire réforme de l’Education nationale, abandonnée à son sort depuis presque un siècle ?
Evidemment, une multitude de thèmes pourraient tout aussi bien convenir (réformes constitutionnelles ou institutionnelles, entre autres). Aujourd’hui, ce travail reste à faire.

mardi 10 janvier 2012

Les frontistes du XVe sur un boulevard !

Compte-rendu de Christophe Joie : dimanche 8 janvier, une équipe de militants du XVe arrondissement a effectué un tractage boulevard de Grenelle. Face à eux, quelques représentants du PS et de l’UMP, dont Philippe Goujon, député-maire local.

Le tract du jour sur l’aggravation de la dette publique durant le mandat de Nicolas Sarkozy (plus 500 milliards d’euros en 5 ans) a produit son petit effet, amenant de multiples critiques de la part des riverains, sur le thème : « C’est vrai, Sarkozy a ruiné la France ! ».

Les personnes rétives à prendre le tract l’ont le plus souvent fait par dépit général (« Tous les mêmes »), plutôt que par désintérêt pour les idées portées par Marine Le Pen.

En fin d’opération, c’est donc la satisfaction qui dominait, avec l’agréable sentiment d’avoir contribué à diffuser quelques propositions-clés du programme économique du Front national.

Merci à Marie-Claire, Alain et Jean.

mercredi 4 janvier 2012

Hommage à Jeanne d'Arc le samedi 7 janvier

Marine Le Pen, Présidente du Front national, Jean-Marie Le Pen, Président d’Honneur du Front national, invitent tous les patriotes français à se réunir le samedi 7 janvier 2012 à 11h00, Place des Pyramides à Paris, pour commémorer le 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc, héroïne sainte et martyre, symbole de la Patrie Française.

mardi 3 janvier 2012

Dernières actions 2011 à Paris

18 décembre / Compte-rendu de Perceval Noet : le Front national du XVIIIe s’est donné rendez-vous à 10h du matin dimanche 18 décembre devant le métro Jules Joffrin pour distribuer 1000 tracts dans le quartier. Ces tracts portaient sur le bilan de Nicolas Sarkozy en matière de pauvreté et de chômage. 

22 décembre / Compte-rendu de Perceval Noet : le Front national du XVIIIe arrondissement était présent le jeudi 22 décembre pour un boîtage dans les quartiers de Barbès et de la Goutte-d’Or. Les citoyens français ont pu être alertés par le bilan catastrophique de Nicolas Sarkozy en matière de lutte contre la pauvreté et de chômage. Merci à tous les participants.

26 decembre / Compte-rendu de Christophe Joie : en ces temps de fêtes de fin d'année, les militants du Front national restent dans l'action ! Nous avons distribué 500 tracts pour démontrer aux habitants et commerçants du XVe arrondissement la politique désastreuse du gouvernement en matière de pouvoir d'achat. L'action fut assez rapide : 45 minutes ! Il est vrai que nous n'avons pas rencontré de souci d'accès aux immeubles. Et le travail est loin d'être terminé, donc "on se retrousse les manches" et au travail ! Un grand merci à Laurent dont c'était la 1ère action.

29 décembre / Compte-rendu de Perceval Noet : le Front national du XVIIIe arrondissement était présent sur la butte de montmartre le jeudi 29 décembre pour le dernier boîtage de l'année 2011. Plus de 1000 tracts sur la dette ont été distribués dans les boîtes aux lettres pour alerter les citoyens sur le bilan catastrophique de Nicolas Sarkozy. Merci à tous les participants
Et la dette... Alouette ! / Compte-rendu de Céline Guillermond : alors que Monsieur Sarkozy, le roi de la dette, ruine le peuple français et le mène à l'endettement, le front national du XVIIe a milité ce 29 décembre dans la zone Nord (rues Legendre et Dautancourt, notamment), afin de reveiller les français victimes du gouvernement Sarkozyste et de ses belles promesses de 2007, qui sont passées aux oubliettes depuis le premier jour de son mandat. Français, réveillez-vous, ouvrez les yeux ! Le FN du XVIIe continuera jusqu'en Avril 2012, et après, à apporter son soutien à Marine Le Pen...la voix du peuple, l'esprit de la France !


[Photos : PN/FN/FN75]

jeudi 22 décembre 2011

Pas de trêve des confiseurs pour les frontistes parisiens !

Le Front national du XVIIIème arrondissement était présent le vendredi 16 décembre à 20h dans les rues à proximité de Porte de la Chapelle pour une distribution de 1000 tracts dans les boîtes aux lettres. Les citoyens Français de ce quartier ont pu ainsi être alertés sur le bilan catastrophique de Nicolas Sarkozy en matière de pauvreté et de chômage : soit 5 millions de chômeurs et 8 millions de pauvres.
Merci à tous les participants.
Perceval Noet, Responsable FNJ Paris, Responsable action militante, Secrétaire du XVIIIème arrondissement.

Le Front national du XVIIIème arrondissement était présent sur la Butte Montmartre, Samedi 17 décembre à 6h30 du matin pour une distribution dans les boîtes aux lettres de 1000 tracts destinés à dénoncer le bilan catastrophique de Nicolas Sarkozy en matière de gestion des finances publiques, de lutte contre la pauvreté et le chômage. Malgré toutes les promesses du candidat UMP lors de la campagne présidentielle de 2007, la dette publique a augmenté de 500 milliards en 5 ans, le chômage a explosé avec 5 millions de chômeurs et la pauvreté n'a cessé de s'accentuer avec 8 millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté.
Merci à tous les participants
Perceval Noet, Responsable de l’action militante, Responsable FNJ Paris, Secrétaire du XVIIIème arrondissement.

Action - réaction dans le XVIIe / Compte-rendu de Céline Guillermond : samedi 17 Décembre 2011, c'est au cœur du Marché Berthier, le long du boulevard de Reims, que notre équipe de militants est venue dresser le bilan de la dette publique des années Sarkozystes. Un réel échec, que nous ne pouvons négliger : une augmentation de plus de 500 Milliards d'euros en 5 ans... « A-t-il été élu pour ça ? » mentionne à juste titre le tract. L'accueil a été équilibré, certains prenant le tract avec plaisir, d'autres le refusant poliment. Pourtant, alors que la vague militante traversait le marché, un "requin" - sous la forme d'un commerçant irascible - a surgi et s'est attaqué à l'un des nôtres en l'agrippant brutalement par l'épaule. Après des échanges houleux, mais toujours respectueux de notre part, nous avons pu prouver aux passants que les personnes qui engendrent la violence n'appartiennent pas au Front national. Ce spectacle affligeant de mépris ne donne que peu de crédibilité à la personne concernée et à la démocratie.
Quoi qu'il en soit, nous restons de marbre et continuons à porter fierement les couleurs du Front national : Vive la France, Vive Marine Le Pen !

Les VIIIe et IXe arrondissement travaillent de concert : dimanche 18 décembre, la Secrétaire départementale Annie Philippon, responsable du IXe arrondissement, et son époux Daniel, secrétaire du VIIIe, ont effectué une opération de tractage dans les rues commerçantes de leur quartier. Une action "pas facile" selon les termes de la SD, mais dont les résultats se sont révélés très encourageants en prévision des élections 2012.

[Photos : PN / CG / AP / FN 75]

mardi 13 décembre 2011

Le week-end militant à Paris

Un pas de plus pour le XVIe - Sud /
Compte-rendu de Marc de Joussineau

La vague bleu Marine a de nouveau soufflé dans le village d'Auteuil… Samedi 10 décembre, c'est une une pluie de "billets" qui, pour une dernière fois, s’est déversée sur les pare-brise des voitures et jusque dans les mains des passants. 1500 tracts, beaucoup de discussions et énormément de sympathie à notre égard : il ne manque décidemment pas grand-chose pour transformer le XVIe - Sud en terre de victoire pour Marine.

Sur le marché Brune, les frontistes du XIVe ne comptent pas pour des prunes ! / Compte-rendu de François Vial

Trois tracts pour le prix d’un ! Il y en avait pour tous les goûts, ce dimanche, pour les clients de l’imposant marché alimentaire du boulevard Brune : la dette publique, l’immigration, et la retraite offerte aux étrangers n’ayant jamais cotisé en France. De fait, de multiples paires de mains n’étaient pas de trop pour distribuer plusieurs centaines de tracts en une petite heure. Visiblement réceptif aux idées portées par Marine Le Pen, un charcutier-traiteur a vu sa fidélité récompensée, puisque c’est auprès de lui que l’équipe a ensuite acheté de quoi déjeuner, en toute convivialité… Comme toujours !

L'ancienne secrétaire du IIe arrondissement désormais en charge du XVIIe / Compte-rendu de Céline Guillermond

Ce dimanche 11 décembre dans l’après-midi, accompagnée d’un fervent militant, nous avons parcouru quelques kilomètres en quête de boites aux lettres. Sur notre parcours chevaleresque, nous avons fait la rencontre des cavaliers rouges du PS... Mais bien heureusement la vague Marine a eu tôt fait d’engloutir leur arrogance : « Vous avez un programme? » leur a ainsi lancé un habitant du quartier… Restant sérieux, nous avons profité de l'occasion pour glisser l'un de nos tracts, qui dévoile la vérité du bilan des 4 années Sarkozystes de pouvoir : la couleur rouge semble y exprimer notre colère, tandis que le bleu encadre les propositions du FN, alternative nécessaire à la survie de la France… Marine : "La voix du peuple, l'esprit de la France".

[Photos : FN / FN75]

samedi 10 décembre 2011

Boîtage à deux, tractage pluvieux, militants heureux !

« La pluie du matin n’arrête pas le pèlerin », et  encore moins les frontistes de la capitale !

Disposant d’un créneau matinal ce mercredi 7 décembre, la Secrétaire départementale en personne, Annie Philippon, s’en est allée diffuser les tout nouveaux tracts de Marine Le Pen sur la dette publique et l’immigration, accompagnée du responsable du FN Jeunesse parisien, Perceval Noet, par-ailleurs secrétaire d’arrondissement et chargé de l’action militante à Paris.

Plusieurs centaines d’exemplaires ont trouvé preneur, pour le plus grand bien du FN…

[Photo : FN75]

mercredi 7 décembre 2011

Grosse opération dans le 18 ème arrondissement de Paris

Dimanche dernier, le Front national de Paris était mobilisé pour un gros boîtage dans les rues et les pentes du 18ème arrondissement . Ce fut une réussite, plus de 4000 tracts ont été ainsi distribués par 17 militants. Dans les boîtes aux lettres, les habitants de Montmartre comme ceux de Porte de la Chapelle et de Clignancourt ont pu découvrir nos nouveaux tracts dénonçant les chiffres Sarkozystes de "l'immigration officielle" soit 203000 immigrés sans compter les illégaux. 

Perceval Noet 
chargé de l'action militante

vendredi 2 décembre 2011

Une pieuse action militante dans le 5e arrondissement

Compte-rendu par Olivier Rauch :

Le secrétaire du 5e arrondissement, accompagné de 6 militants, a réalisé un tractage au marché Maubert ce samedi 26 novembre, rencontrant un accueil chaleureux de nombreux riverains, y compris le président des commerçants du marché. Seules quelques personnes hostiles – emblématiques des bobos locaux – ont refusé nos tracts.
La distribution s'est faite tant sur le marché que dans les rues avoisinantes (boîtage), de chaque côté du boulevard Saint-Germain, ainsi qu'aux abords de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
Au total, entre 9h30 et 12h, ce sont 2000 tracts qui ont été distribués sur les sujets de la dette, de l'immigration et de la retraite !


Merci aux participants

[Photo : D.R.]

vendredi 25 novembre 2011

La fédération de Paris présente au Salon des maires

Si le Salon des maires, tenu à la Porte de Versailles le 22 novembre, a permis à Marine Le Pen d’aller à la rencontre des élus locaux, la journée a également constitué pour le Bureau départemental du FN 75 une belle opportunité d’œuvrer à la diffusion du discours frontiste.
La secrétaire départementale Annie Philippon, son adjoint Edgar Hamet, ainsi que le responsable FNJ Perceval Noet, ont ainsi affronté avec le sourire une météo maussade, et distribué quelques milliers de tracts aux nombreux visiteurs présents.



[Photos : A. Philippon]

vendredi 18 novembre 2011

Nationalistes contre mondialistes : formation – débat à Paris le 22 novembre

A l’initiative du FN des Hauts-de-Seine, une formation – débat aura lieu le mardi 22 novembre au siège de la fédération de Paris, sur le thème :

« Nationalistes contre mondialistes »

Par Edouard Ferrand,
conseiller régional de Bourgogne, membre du Bureau politique et du Comité central, docteur en sciences politiques.


En présence de Marie-Christine Arnautu,
vice-présidente du FN en charge des Affaires sociales.


A 19h30 au "Forum", 165 rue Jeanne d’Arc, Paris XIIIe
Métro Campo-Formio (ligne 5)

Inscription – gratuite : picardgabrielle@yahoo.fr / 06 63 53 30 60

jeudi 17 novembre 2011

Vos secrétaires d'arrondissement et vous... (4)

Cinquième secrétaire d'arrondissement interrogé dans le cadre de notre série d'interviews, François Vial (XIVe) :

1 / Quel est votre parcours au FN ?
Sympathisant depuis les années 90, j’ai adhéré en 2007, au plus fort de la période difficile que connaissait le Front national sur le plan financier, et alors que de nombreux politiques et journalistes prédisaient – et s’en réjouissaient – la « mort » du FN. Je ne voulais pas voir disparaître le parti de Jean-Marie Le Pen sans avoir tenté d’apporter ma pierre à sa survie. Dès mon adhésion, je me suis lancé dans le militantisme de terrain ; dans le XVIIIe arrondissement où je vivais alors, puis dans le XIVe, lorsque j’y ai emménagé. Début 2010, lorsque le responsable local, Jacques Souchet, a souhaité prendre du recul, j’ai été sollicité pour lui succéder, et je remplis depuis le rôle de secrétaire d’arrondissement.

2 / Existe-t-il selon vous des caractéristiques propres à l’arrondissement dont vous êtes responsable, et qui justifieraient une approche particulière dans votre action ?

Contrairement à des arrondissements très marqués sociologiquement dans un sens ou l’autre – XVIIIe ou XVIe par exemple –, le XIVe présente une composition assez mixte : quartiers tranquilles (Denfert-Rochereau, Alésia…) et secteurs plus agités (Raymond Losserand, Porte de Vanves…) s’y côtoient en effet. Les actions de terrain, thématiques de tracts et discussions doivent donc être adaptées, autant que possible, à la population à qui nous nous adressons : rien ne sert par exemple d’alerter sur l’insécurité se développant dans le sud de l’arrondissement, si l’on a affaire à une personne vivant dans un quartier préservé… Et vice-versa ! En ce sens, les adhérents constituent une vraie ressource, puisqu’ils connaissent leur arrondissement, l’ont souvent vu évoluer, et sont donc à même d’apporter une aide précieuse dans l’appréhension du travail à réaliser.

3 / Paris est depuis longtemps considéré comme une « terre de mission » pour le Front national, notamment en raison de la composition sociologique de la ville, et de la politique menée depuis 10 ans par Bertrand Delanoë. La nouvelle dynamique enclenchée par Marine Le Pen vous paraît-elle susceptible de changer cet état de fait dans la capitale ?

Paris semble parfois vivre et penser à rebours du reste du pays… En 2005, la capitale avait ainsi largement voté en faveur de la Constitution européenne ; lors des élections européennes de 2009, les écologistes avaient atteint un score de 30 % ; plus récemment, le vote parisien pour les primaires socialistes avait porté en tête… Martine Aubry ! La déconnexion d’avec le pays réel est donc effective. Ceci est grandement dû à la volonté délibérée de Bertrand Delanoë de chasser les classes moyennes de « sa » ville : le vote de cette frange de population est sans doute empreint de trop de bon sens, ou trop fluctuant aux yeux du Maire de Paris. Ce dernier fait donc en sorte de favoriser ses deux électorats de prédilection : les bourgeois-bohêmes – bobos – qui vivent dans les quartiers chics de la capitale, ignorant tout des problèmes de la France qui souffre, et les personnes bénéficiant d’aides sociales, dont le cumul leur permet de vivre à Paris intramuros avec un minimum d’efforts. Les bobos sont le plus souvent propriétaires, et sont en conséquence choyés par Delanoë, puisqu’appelés à rester dans la ville, ils ont généralement tendance à « bien » voter ; les bénéficiaires de minima sociaux, par-ailleurs souvent chefs de famille nombreuse, monopolisent les logements HLM et ne se montrent pas ingrats – lorsqu’arrive le moment de voter – envers ceux qui les leur attribuent. Dans les deux cas, l’équipe municipale bichonne un électorat captif, ce qui lui permet d’espérer un long bail à l’Hôtel de ville…
Cette situation ne doit pas conduire au découragement. L’action nationale de Marine Le Pen, ainsi que les efforts déployés sur le plan régional par la vice-présidente Marie-Christine Arnautu – et relayés par la fédération de Paris – autorisent l’espoir d’un renversement de tendance. Comme tous les français, les parisiens sont inquiets, se posent des questions, attendent des réponses : il ne tient qu’à nous de les informer quant aux solutions préconisées par le Front national. Ce travail de longue haleine peut se révéler difficile, voire ingrat, mais il demeure indispensable. Quand bien-même n’en goûterions-nous pas les fruits nous-mêmes, nos enfants bénéficieront de ce labeur.
 
4 / D’après vous, quelles sont les actions à entreprendre au niveau local, afin que Paris continue à retrouver des couleurs patriotes ?

En politique, comme dans la vie, il n’existe pas de recette magique : du travail, encore du travail, toujours du travail ! Militer « à l’ancienne », en collant des affiches, en distribuant des tracts sur les marchés ou dans les boîtes à lettres, en provoquant des discussions, est une stratégie qui a fait ses preuves : ce n’est pas un hasard si tous les partis continuent à l’appliquer ! Poursuivre le développement de la communication, interne et externe, par internet présente également des avantages : réactivité, effet de masse, gratuité… Il en va de même concernant les réseaux sociaux, probablement amenés à jouer à l’avenir un rôle grandissant dans les élections (voir la campagne d’Obama aux Etats-Unis en 2008) : de Facebook à Twitter, en passant par les forums thématiques et journaux collaboratifs en ligne, aucun mode de diffusion de nos idées ne doit être négligé. On peut ajouter à cela des actions coup-de-poing, ponctuelles, dans le but d’attirer les médias et, là encore, de susciter le débat. Dans ces domaines, aucune idée n’est a priori vouée à l’échec, et mérite donc être expérimentée.

 5 / Au-delà du cas parisien, comment envisagez-vous l’avenir du Front national dans les années qui viennent ?

Le FN est plus que jamais un parti enraciné dans le paysage politique français. Ses adhérents, ses sympathisants et ses électeurs ne se réfugient pas – contrairement à ce qu’affirment nombre de journalistes – dans un réflexe de protestation stérile : le vote Front national témoigne d’une adhésion réelle aux idées et priorités défendues par Marine Le Pen. Comme tous les partis, le FN connaîtra probablement, au fil des échéances électorales, quelques déceptions, mais aussi de beaux succès… Comme pour les autres partis, le cœur de son électorat se maintiendra, tantôt augmenté de soutiens nouveaux, tantôt diminué par la défection de ceux
tentés par un quelconque chant des sirènes. La vie normale d’un parti de gouvernement…
Seule certitude à mon sens, le Front national arrivera tôt ou tard aux responsabilités nationales, desquelles découlera l’exercice de responsabilités régionales et locales. Le « plafond de verre » supposé limiter les ambitions frontistes a déjà commencé à se fendiller : il explosera bientôt. Dès 2012, ou un peu plus tard : lorsque les français seront prêts. Prêts à sortir de la sempiternelle alternance gauche-droite, prêts à braver la fatwa morale lancée par quelques éditorialistes et intellectuels bien-pensants, prêts à mettre leur confiance en Marine Le Pen et en son équipe. Cette équipe compte chaque jour de nouveaux talents, issus de toutes les couches de la société et de tous les milieux professionnels : c’est aussi avec eux que l’avenir se fera. Lancé sur de tels rails, l’avenir du FN peut être appréhendé sereinement et il commence… maintenant !

mardi 15 novembre 2011

Une journée de carence supplémentaire dans le privé : la suite de l’agonie sociale !

Communiqué de Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du Front National, porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, conseiller aux Affaires sociales, à la Famille et aux Handicaps,

« Le mépris des hommes est fréquent chez les politiques, mais confidentiel » disait André Malraux…
Affirmation toujours d’actualité, à ce détail près qu’avec le gouvernement de Nicolas Sarkozy, le mépris du peuple n’a plus rien de confidentiel : il s’affiche clairement.
Un quatrième jour de carence supplémentaire pour les arrêts maladie dans le privé équivaut pour un smicard à une perte de 200€ nets par mois, soit 1/5 de son salaire ! Cette cruelle pénalité supplémentaire se trompe une fois de plus de cible en s’attaquant désormais aux malades et souvent aux plus démunis.

Marie-Christine Arnautu, conseiller aux Affaires sociales de Marine Le Pen, rappelle que dans un souci de justice sociale, le délai de carence pour les arrêts maladie ne doit pas dépasser deux jours, tant dans le public que dans le privé. Par ailleurs, l’économie escomptée par le gouvernement de 200 millions € n’est rien à côté de celle de 15 milliards € prônée par Marine Le Pen, consistant à éradiquer la fraude sociale.
C’est aux vrais tricheurs qu’il faut s’en prendre et non faire payer à tous, et notamment aux plus pauvres, l’échec dramatique d’une politique qui refuse de lutter contre la fraude.

lundi 14 novembre 2011

Retour sur la semaine militante du FN Paris (7 au 14 novembre)

Vendredi 11, La jeunesse frontiste investit le centre de la capitale / Par Mickael Ehrminger. Jour férié, jour chômé ? Pour les militants du Front National, il n'y a pas de répit. Si nous souhaitons redonner à notre pays toute sa splendeur, c'est au quotidien qu'il nous faut agir.
C'est donc dans le centre de Paris, à 14h pétantes, que notre petite équipe de huit personnes s'est retrouvée. Après un tractage au Marché des Enfants Rouges (IIIe), dans un quartier où la vague bobo souffle plus que jamais, nous nous sommes divisés en deux groupes. Les six premiers ont boité les longues rues de Turenne (III-IVe), des Francs-Bourgeois (III-IVe) et des Archives (III-IVe), tandis que les 2 derniers interpellaient les nombreux passants au sujets des emprunts toxiques des collectivités locales et de la nécessaire réforme du système bancaire.
Après un petit goûter, nous avons repris de plus belle notre opération en plein cœur du Marais : les habitants des rues de la Verrerie, du Roi de Sicile, et François Miron, plutôt calmes, retrouveront lundi dans leur boîte à lettres des tracts à l'effigie de Marine Le Pen.

La plus grosse surprise à surement eu lieu dans une rue de Rivoli archi-bondée, où nous avons distribué aux passants des dépliants ornés du portrait de notre Présidente ; dépliants qui furent très bien accueillis par tous, au plus grand plaisir de notre équipe. Une fois de plus, la vague bleu marine fait preuve d'une continuité efficace. Il est grand temps de libérer la France de l'oligarchie UMPS et de l'hégémonie des puissances financières.
Vive la France, vive la République. Vive le Front National !


Samedi 12, Les princes du tract dans le XVIe
:
Le Parc des princes et ses alentours offrent régulièrement au "pare-briseur fou", Marc de Joussineau, l’occasion de diffuser les tracts frontistes auprès des habitants du XVIe – Sud : un passage il est vrai obligé, tant les résidences et immeubles hyper-sécurisés du secteur empêchent toute velléité de boîtage. Doté d’une équipe majoritairement locale, MDJ a pu aller au-delà du programme établi, puisque les voitures stationnées le long du boulevard Exelmans et de la rue Molitor ont également vu leurs essuie-glace garnis d’un tract sur les dérives financières de l’UMPS. Au final, une action efficace, réalisée en 1h30 de marche à rythme soutenu… du moins pour certains ! Comme à l’ordinaire, chez Marco, l’ « after » qui a suivi s’est révélé des plus sympathiques : militer c’est bien ; y prendre plaisir, c’est mieux !


Dimanche 13, Dans le XIVe, jeux de mains… pas de vilains !
Le marché Villemain, situé dans le quartier Plaisance, est l’un de ces petits marchés parisiens typiques, où il fait encore bon baguenauder, et faire son choix en primeurs traditionnelles : le lieu idéal pour un tractage dominical. Même la concurrence sait s’y montrer courtoise et républicaine, à l’instar des représentants du Front de gauche et du Parti socialiste présents ce jour-là : la preuve d’une décrispation naissante, et de la place nouvelle qui est désormais faite aux soutiens de Marine Le Pen. « Vous avez des représentants locaux, c’est normal que vous soyez là », avons-nous ainsi eu le plaisir d’entendre. Dans une ambiance feutrée mais joyeuse, nos militants ont parfaitement rempli leur rôle, distribuant leurs tracts, mais prenant surtout le temps de discuter avec des passants intéressés par le discours du Front national.
Après une pause déjeuner bien méritée et partagée dans la convivialité, les troupes matinales ont été rejointes par quelques éléments supplémentaires : au programme, le boîtage d’un secteur élargi autour du quartier Pernety. Grâce aux nombre conséquent de volontaires, l’affaire fut rapidement réglée, et les centaines de tracts prévus écoulées en 1h15 à peine… Le timing parfait pour amener tout ce petit monde à l’heure de l’apéritif, pris collectivement, cela va de soi !

Merci à ces belles équipes intergénérationnelles : Céline, Christian, Christophe, Fabrice, François, Frédéric, Jérémy, Joffrey, Julien, Marc et Nathalie.

lundi 7 novembre 2011

Colloque sur la santé, avec Marine Le Pen : venez nombreux !

Le Club Idées-nation organise un colloque sur un thème essentiel de la prochaine campagne présidentielle, la santé : alors que de nombreux français doivent aujourd’hui limiter leurs dépenses dans ce domaine, que les prix des mutuelles s’envolent, et à l’heure où le gouvernement s’apprête à rogner sur les dépenses par des mesures inefficaces, il est plus que jamais nécessaire d’ouvrir de nouvelles pistes de réflexion. C’est tout l’objet de ce colloque.


Jeudi 10 novembre à 14h,
Espace Moncassin, 165 rue de Javel, Paris XVe
(métro Félix Faure, ligne 8)

Marine 2012 : la semaine militante à Paris

Mercredi 2 novembre, Une action au pas de course ! / Par Christophe Joie. Soirée un peu spéciale, puisque pour nous échauffer, nous avons organisé un footing au parc Suzanne Lenglen, près de l'Aquaboulevard, avant de nous lancer concrètement dans l'action militante : nous avons collé des autocollants "Soutenez Marine" et boîté des (faux) billets de 500 €. Franc succès ! Et nous avions de quoi coller, puisque de la Porte de Sèvres à la Porte de Versailles, en passant par la rue Vaugirard, nous en avons pu profiter d’affiches du NPA, du PS et autre Front de gauche, ce qui nous a permis de constater que l’organisation d’un collage dans le secteur serait judicieuse. Bref ! Le travail ne manque pas : retroussons nos manches, et au boulot ! Un grand merci à Céline et Christopher, pour les efforts fournis et leur dynamisme.


Vendredi 4 novembre, Boîtage ardu, échanges appliqués / Par Céline Guillermond. Ce vendredi, la section du IIe du FN 75 a entamé son week-end par un boîtage quelque peu difficile, dans la zone très "entreprise" de la Bourse : un petit passage honorable par la rue de la Banque, où le DAL a rendu les locaux qui abritaient récemment encore des sans-papiers, suivi d’un parcours dans nos petites rues fétiches, les « rues à boîtes ».
Notre soirée a été agrémentée par des rencontres, entre autres celles d'un élu UMP et d'un barman qui, sous l'influence de notre mini vague Marine, nous ont assuré de leur soutien et intérêt pour Marine en 2012. Merci à Steven et Christophe pour leur aide précieuse : les militants sont là, on ne les remercie jamais de trop !


Samedi 5 novembre, Les 12 compagnons. Diminué par la fracture d’une côte, le secrétaire du XIVe arrondissement n’était pas en mesure, ce samedi, d’assurer une charge suffisante de travail militant. Ses compagnons du FN Paris en avaient bien conscience, puisqu’ils sont venus en nombre l’aider à réaliser les opérations du jour : tractage rapide sur la brocante de la Porte de Vanves, boîtage des rues et ruelles perpendiculaires à la rue Losserand : pas moins de 12 personnes étaient ainsi réunies ! Si le tractage a rencontré un succès mitigé, du fait du faible nombre de badauds présents dans les allées de la brocante, il a cependant permis d’aller à la rencontre des commerçants et d’engager des conversations souvent intéressantes, y compris avec des personnes a priori dubitatives quant aux idées portées par le Front national. Le boîtage effectué en parallèle par une seconde équipe a lui donné entière satisfaction, et permis au « petit nouveau », Fabrice, de faire ses premières armes militantes. Comme le veut désormais la tradition dans le XIVe, tout ce beau monde s’est ensuite rendu au domicile du responsable local, afin d’y partager repas, vin léger et discussions interminables. Merci à tous les participants, qui ont démontré par leur présence la force de l’expression solidarité militante : Carole, Céline, Charlotte, Christian, Christophe, Fabrice, François, Frédéric, Jérôme, Marc, Nathalie et Steven.

dimanche 6 novembre 2011

ASP : impressions d'une première maraude

Par Stéphane, bénévole de l’ASP et adhérent du FN

Mardi 25 octobre : après avoir fait quelques courses pour l’ASP, je vais enfin voir de près à quoi ressemble une maraude. Embarqués dans le vieux break chargé à ras bord de sacs, nous avons rendez-vous vers 21h avec le professeur Sulzer porte d’Italie. Un professeur de faculté et un employé de ménage, l’équipe est diversifiée. Notre circuit se fera surtout rive gauche : Alésia, Denfert, Italie, Austerlitz… Le temps restera clément toute la nuit.

Jusqu’à 23h30, les sans-abri sont encore éveillés ; beaucoup connaissent déjà le Pasteur Blanchard et se doutaient que l’on allait passer par là ce soir. Pendant que le pasteur leur remonte le moral, je cherche des vêtements à leur taille. Le professeur offre soupe et café, ainsi que des boîte de sardines, même s’ils en sont un peu lassés.
Devant l’église Saint-Pierre-de-Montrouge, nous retrouvons Ulysse, qui fait la manche toute la journée et une partie de la nuit. Il s’y connaît un peu en économie et a de quoi causer avec le professeur. Plus loin un groupe de cinq-six personnes, dont une femme, occupent le terre-plein d’un carrefour ; ils nous attendaient, je pense. Là, il y a Yves qui me parle de l’étoile du berger, Vénus, qui le protège. Je suppose qu’il faut croire en son étoile pour tenir le coup.

Je remarque beaucoup d’immigrés de l’Est et finalement on n’aura rencontré que deux Maghrébins, dont un plutôt imbibé qui nous a baragouiné quelques vindictes… Mais on n’est pas là pour que ça dégénère. Il y a aussi pas mal de Français, et qui ne nous connaissent pas forcément, ce qui rappelle que de plus en plus de monde est exposé, et pas seulement les gens de l’Est venus ici espérant l’Eldorado avec un travail au noir.

Vers minuit, rue de Rivoli, les sans-abri dorment cachés sous des couvertures dans l’encoignure des portes des magasins de luxe. Il s’agit alors de leur déposer des vêtements sans chercher à les réveiller.
Vers 1h, le coffre du break est vide : retour à Athis-Mons.

vendredi 4 novembre 2011

Vos secrétaires d'arrondissement et vous... (3)

Troisième volet de notre série d'interviews des secrétaires d'arrondissement du FN Paris ; aujourd'hui, Olivier Cornu, responsable du 12e :

1 / Quel est votre parcours au FN ?

J’ai toujours voté Front national depuis 1997, année de mes 18 ans. En 2001, des jeunes du FNJ m’ont donné un tract à la sortie du métro, et m’ont invité à aller à la fête des BBR, pelouse de Reuilly. Déjà au contact des militants du FNJ depuis quelques mois, j’ai alors commencé à militer.
Mon militantisme « indépendant » - je militais seul, et m’approvisionnais au Paquebot – s’est renforcé le 21 avril 2002… En février 2003, j’ai pris ma carte d’adhérent, puis suis entré à la fédération de Paris. De 2003 à 2007, j’ai pratiqué un militantisme intensif. En 2008, j’ai figuré en 39e position sur la liste menée par Cyril Bozonnet dans le XVIIIe arrondissement à l’occasion des municipales, tout en assurant les fonctions de mandataire financier auprès du secrétaire du XIIe. Au printemps de la même année, j’ai été nommé secrétaire du 3e arrondissement.
Nommé secrétaire du XVe en 2009, j’ai été désigné l’année suivante comme colistier (en 13e position) sur la liste parisienne de Ludovic De Danne pour les élections régionales.
Enfin, en février 2011, je suis devenu secrétaire du XIIe arrondissement.

2 / Existe-t-il selon vous des caractéristiques propres à l’arrondissement dont vous êtes responsable, et qui justifieraient une approche particulière dans votre action ?

Pour moi, il n’existe pas de caractéristique propre à l’arrondissement dont je suis responsable, au moins en ce qui concerne l’action locale, car le XIIe est un arrondissement que je ne connais pas encore très bien, hormis par le biais de mes adhérents, avec qui je suis souvent en contact.

3 / Paris est depuis longtemps considéré comme une « terre de mission » pour le Front national, notamment en raison de la composition sociologique de la ville, et de la politique menée depuis 10 ans par Bertrand Delanoë. La nouvelle dynamique enclenchée par Marine Le Pen vous paraît-elle susceptible de changer cet état de fait dans la capitale ?

J’estime que Paris est la 1ère fédération de France par le nombre d’adhérents, et je souhaite que cela reste le cas. C’est surtout l’une des fédérations les plus dynamiques sur le plan militant. Personnellement, je considère que si l'on ne se battait pas, Paris serait perdu pour longtemps : la droite molle finira par disparaître, c’est une question d’années. Pour habiter à Paris dans quelques décennies, il est probable qu’il faudrait alors être de gauche ou bénéficier des prestations sociales largement attribuées aux immigrés.

4 / D’après vous, quelles sont les actions à entreprendre au niveau local, afin que Paris continue à retrouver des couleurs patriotes ?

Sur le plan local, pour que Paris continue à retrouver des couleurs patriotes et que la Vague bleu Marine puisse continuer à vivre dans la capitale, il faudra mettre en place des méthodes militantes « souterraines » : une méthode invisible, mais qui pourra démolir le Système au goutte-à-goutte, très lentement… Mais sûrement. Sous l’occupation allemande, les résistants avaient entrepris ce travail souterrain ; le but : vaincre l’adversaire en le surprenant par une méthode originale.

5 / Au-delà du cas parisien, comment envisagez-vous l’avenir du Front national dans les années qui viennent ?

Pour moi, l’avenir du Front national passe par l’implantation dans les campagnes, dans les villages. Le FN de Marine Le Pen a une vraie carte à jouer sur le plan local, comme sur le plan national. C’est à une sorte de maillage du territoire qu’il faut procéder. L’accès aux provinces reculées de notre beau pays de France serait ainsi plus limité pour l’immigration-invasion et les tentacules gauchistes.
Les scores du FN continueront d’augmenter avec le temps, c’est inéluctable. A l’heure actuelle, cependant, je crains que les français ne soient pas encore mûrs pour une vraie démocratie.

[Photo : FN 75]